Mes Premiers Pas Sur Le Circuit Bugatti


Vendredi 17 mars nous voilà enfin à L’Exclusive Drive ! Ce bel événement organisé sur le mythique circuit Bugatti. À peine le temps de boire mon café et hop, en selle, ou plutôt, en siège. Moi ? Au volant ? Le cœur battant, embrayant et passant la première… C’est parti, j’étais vraiment en train de le faire … De la petite Abarth 124 Spider à La BMW M3 en passant par la Lexus GSF et la BMW M4 … Pour mes premières leçons de pilotage, ce fut intense.

Toute première fois avec Abarth

Je repense à tous ces baptêmes en passagère que j’ai eu la chance de réaliser. Je m’étais dit « si seulement un jour je pouvais prendre la place du pilote quelques instants … ». Cette fois-ci fut la bonne.

Jour 1, 10h40 du matin, je monte à bord de l’Abarth 124 spider. Boite manuelle, 170 Ch et une accélération de 0 à 100 en 6,8’’, un léger stress pour une grosse part d’excitation. L’instructeur commence par me présenter la voiture puis je démarre enfin. Drapeau vert, en avant vers la piste. Je découvre virage après virage le circuit et la capacité de ce petit jouet. 1ere difficulté rencontrée : Gérer à la fois la boite de vitesse et les trajectoires. C’est donc après quelques secondes que je prends enfin mes repères et que je commence à accélérer. La 124 spider est un vrai régal. Avec son petit format et son échappement sport Record Monza laissant retentir un joli bruit à chaque accélération, cet essai fut à la hauteur de mes espérances.

Pourquoi ne pas prendre la place du pilote ?!

Lexus GSF

À peine remise de mes émotions lors de cette première journée, me voilà à bord de la Lexus GS-F ! 477Ch de bonheur, une berline sportive V8, propulsion, le tout se pilotant via une boite automatique de 8 rapports avec mode séquentiel. I-N-C-R-O-Y-A-B-L-E. Je suis réellement surprise par les sensations ressenties. Grosses accélérations et gros freinages sans avoir une seule seconde l’impression que la voiture décroche. Malgré son gabarit assez imposant, la maniabilité est bien présente !

Au delà de cet aspect technique du véhicule, passons à la partie sensation : Pour ce deuxième passage, la boite auto change la donne. Je ne me concentre plus sur mon passage de vitesse ou sur le moment de rétrograder mais plutôt sur mon accélération que je garde du coup un peu plus longtemps avant d’appuyer sur le frein. Résultat : on frôle les 200 en ligne droite, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’adrénaline monte et donne le sourire.